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Vidéo : Anatomie d'une LED Cree expose le principe des LED blanches et la manière dont elles sont fabriquées.

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INTERVIEW EXCLUSIVE

Mario Pasquali, CEO d'Ellisys et membre de l'USB-IF : « Le passage prévu à une alimentation de 100 W sur un lien USB est une véritable révolution qui va modifier l’usage de l’USB »

Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.

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ÉCONOMIE / VIE DE LA PROFESSION Réglementation

La vente des produits électroniques d'occasion sera bientôt illégale au Japon

Une révision de la loi japonaise régulant la sécurité des équipements électroniques et électroménagers rendra illégale, à partir d'avril 200...
Jacques Marouani, ElectroniqueS, le 16/3/2006 à 15h13

Une révision de la loi japonaise régulant la sécurité des équipements électroniques et électroménagers rendra illégale, à partir d'avril 2006, la vente de 450 produits datant de plus de 2001, par exemple les téléviseurs, les équipements audiovisuels, les produits vidéo à caractère ludique, les réfrigérateurs et les instruments de musique électroniques. Certains produits comme les ordinateurs et les lecteurs portables de musique numérique, régulés selon des normes différentes, ne seront pas affectés par la révision de la loi. Toutefois, les consommateurs pourront toujours légalement posséder ces produits, et même les revendre eux-mêmes via, par exemple, des sites d'enchères en ligne. Mais la revente au détail en tant qu'activité commerciale au Japon devient une infraction à la loi. Les détaillants qui seraient jugés coupables de la revente de produits interdits après plusieurs avertissements administratifs risquent jusqu'à un an de prison et 1 million de yens (7 080 euros) d'amende. Une entreprise reconnue coupable risque, elle, 100 millions de yens (708 000 euros) d'amende.

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