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Vidéo : Remise des Electrons d'Or 2011 La revue ElectroniqueS remet ses Electrons d'Or récompensant les meilleurs produits et la meilleure start-up française de l'année.

WHITE PAPERS

NOUVEAU PRODUIT

INTERVIEW EXCLUSIVE

Marc Pasquier, Directeur général d’Éolane : «Interfacer R&D et fabrication est un métier»

On le sait, les activités de R&D et la fabrication doivent s’enrichir mutuellement. C’est pourquoi les acteurs de la sous-traitance ont intérêt à cultiver ces deux domaines. Mais pour y parvenir, la France se doit de conserver un tissu industriel afin de rester une terre d’innovation.

AGENDA

ERTS² 2012
DU 1er AU 3 FÉVRIER 2012 À TOULOUSE

Il s'agit de la 6è édition de la manifestation Embedded Real Time Software and Systems consacrée aux systèmes et logiciels embarqués, notamment dans les domaines de l’automobile, de l’aéronautique, du ferroviaire, de l’espace.

TÉLÉSANTÉ 2012
LE 29 MARS 2012

ECARTEC PARIS 2012
DU 3 AU 5 AVRIL 2012 À PARIS

EMPLOI

ÉCONOMIE / VIE DE LA PROFESSION Réglementation

La vente des produits électroniques d'occasion sera bientôt illégale au Japon

Une révision de la loi japonaise régulant la sécurité des équipements électroniques et électroménagers rendra illégale, à partir d'avril 200...
Jacques Marouani, ElectroniqueS, le 16/3/2006 à 15h13

Une révision de la loi japonaise régulant la sécurité des équipements électroniques et électroménagers rendra illégale, à partir d'avril 2006, la vente de 450 produits datant de plus de 2001, par exemple les téléviseurs, les équipements audiovisuels, les produits vidéo à caractère ludique, les réfrigérateurs et les instruments de musique électroniques. Certains produits comme les ordinateurs et les lecteurs portables de musique numérique, régulés selon des normes différentes, ne seront pas affectés par la révision de la loi. Toutefois, les consommateurs pourront toujours légalement posséder ces produits, et même les revendre eux-mêmes via, par exemple, des sites d'enchères en ligne. Mais la revente au détail en tant qu'activité commerciale au Japon devient une infraction à la loi. Les détaillants qui seraient jugés coupables de la revente de produits interdits après plusieurs avertissements administratifs risquent jusqu'à un an de prison et 1 million de yens (7 080 euros) d'amende. Une entreprise reconnue coupable risque, elle, 100 millions de yens (708 000 euros) d'amende.

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