Un organisme va vérifier l'interopérabilité des briques de base pour équipements télécoms
Sous le nom de CP-TA (Communications Platforms Trade Association), une quinzaine de fournisseurs de plates-formes matérielles ou logicielles “ouvertes” pour équipements télécoms vient de créer un organisme chargé de promouvoir l'usage de telles briques de base disponibles sur étagère. Objectif : mettre en place un programme de certification visant à garantir l'interopérabilité des produits considérés, dès lors qu'ils sont compatibles avec les spécifications promulguées par le comité PICMG (AdvancedTCA, AMC et MicroTCA notamment), le Forum Service Availability ou l'OSDL (Open Source Development Lab), ou qu'ils obéissent aux profils systèmes élaborés par l'alliance Scope (alliance créée en janvier par Alcatel, Ericsson, Motorola, Nec, Nokia et Siemens, www.electronique.biz/article/302048.html). L'association CP-TA prévoit de développer des procédures de tests ad hoc et d'organiser régulièrement des “réunions d'interopérabilité” (Interoperabilty Plugfests). Parmi les membres fondateurs de l'association CP-TA, on trouve des fabricants de cartes, de sous-systèmes et/ou de châssis (Adtron, Artesyn, Continuous Computing, Diversified Technology, Intel, Kontron, Pentair), des équipementiers (Fujitsu Siemens Computers, HP, Motorola, Nortel) et des éditeurs de logiciels embarqués (ESO Technologies, MontaVista, Pigeon Point Systems, Wind River). CorEdge Networks, Interphase, RadiSys, SBS Technologies et TietoEnator soutiennent également l'initiative.
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