Clusters Eureka : 995 M
La présidence tchèque d'Eureka qui vient de s'achever, a été bénéfique pour la R&D en électronique. Les statistiques présentées lors de la conférence ministérielle Eureka, qui s'est tenue à Prague le 9 juin dernier, indiquent, en effet, que 47 projets menés en partenariat par des entreprises et des centres de recherche européens de l'électronique, ont été lancés au cours des douze derniers mois dans le cadre des programmes stratégiques Eureka, aussi appelés ''clusters''. L'ensemble de ces projets, qui s'étaleront sur plusieurs années, représentent un coût total de 995 millions d'euros (part publique incluse). Plus de 50% de ce montant, soit 530 millions d'euros, concernent des projets du programme Medea+ (microélectronique). Viennent ensuite les programmes Itea (logiciels middleware ou ''intergiciels'') avec 318 millions d'euros, Eurimus II et Pidea+ (microsystèmes, assemblage et interconnexion, intelligence embarquée), désormais regroupés sous le nom d'Euripides, avec 110 millions d'euros, et Celtic (télécommunications) avec 37 millions d'euros.
La conférence ministérielle de Prague a, par ailleurs, encouragé la coopération entre Eureka et le 7e PCRD, le programme-cadre de R&D de la Commission européenne qui doit débuter en 2007. Nous reviendrons sur les grandes orientations du programme Eureka dans le prochain numéro d'''Electronique International''.
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Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



