L'impact sur l'environnement des accumulateurs d'un ordre de grandeur inférieur à celui des piles
La société Bio Intelligence Service a effectué une analyse du cycle de vie et de l'impact de deux solutions d'alimentation 1kWh, l'une par piles alcalines et l'autre par accumulateurs NiMH et chargeur, pour le compte du fabricant français Uniross. Cette étude portait sur onze indicateurs dont cinq considérés comme clés: consommation de ressources naturelles, changements climatiques, pollution à l'ozone, acidification de l'air et pollution de l'eau. Sur ces cinq indicateurs, l'impact des accumulateurs serait entre neuf fois moins important que les piles pour l'acidification de l'air et trente fois pour la pollution à l'ozone en passant par vingt-huit fois pour l'impact sur le réchauffement climatique. Des données qui prennent en compte le mixte énergétique européen et non français (ce qui favoriserait encore les accumulateurs rechargeables).
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Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



