Made in Germany
Qu'on se rassure, la mondialisation n'a pas encore complètement annihilé les disparités culturelles qui font tout le piquant des voyages et, partant, de l'activité – pas toujours trépidante par ailleurs – du journaliste. Ainsi, le dépaysement n'est pas mince quand on passe en quelques jours du bling-bling méditerranéen du Mobile World Congress (voir notre précédent numéro) à l'ambiance toute germanique d'Embedded World, la manifestation européenne de référence pour tout ce qui touche à l'électronique embarquée, qui vient de fermer ses portes à Nuremberg. Dès l'arrivée au salon, le visiteur se sent clairement en Allemagne : les procédures d'entrée sont simples et rapides, les stands sont décorés de voitures rutilantes et de baby-foots en plastique, l'audience baisse sérieusement après 16 h 30 et les tireuses à bière ne se cachent pas dans les arrière-boutiques des stands, mais trônent fièrement sur les comptoirs. Clairement réservé aux professionnels, Embedded World n'attire bien évidemment pas la même foule que le show barcelonais des télécoms, mais compense largement cette audience réduite par la qualité de ce qui y est présenté. Son succès croissant prouve que les salons bien pensés ont encore un avenir…
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Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



