Souvent économie varie, bien fol qui s'y fie!
A l'heure où l'Occident réalise dans la douleur que le contrecoup de l'incroyable démesure immobilière de ces dernières années commence tout juste à ébranler son économie, il pourrait être tentant de faire un parallèle entre le bâtiment et les semiconducteurs, deux industries qui ont souvent tendance à oublier leur forte cyclicité et à se convaincre aux beaux jours que les arbres, cette fois-ci, pourraient bien monter jusqu'au ciel. Ainsi, en pleine euphorie, elles partagent un fâcheux penchant pour l'outrance, multipliant les mises en chantier par ci, les constructions d'usines flambant neuves par là, et, ce faisant, créant elles-mêmes leurs stocks d'invendus à venir –parfois même en toute connaissance de cause, mais que voulez-vous, il faut bien suivre la tendance… Ainsi encore, quand les courbes plongent et qu'il apparaît enfin que les folles prévisions de croissance ininterrompue tenaient essentiellement de la méthode Coué, plus question de vendre ses composants aussi vite qu'un duplex sur l'île Saint-Louis, et de vénérables ensembles comme NXP sont vendus à la découpe, sans état d'âme…In fine, seuls les acteurs dotés d'une vision à long terme finissent par tirer leur épingle du jeu.
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Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



