«Yes, we can»
En moins d'un demi-siècle, les États-Unis sont passés de pays ségrégationniste à première nation occidentale à élever au rang de président un homme de couleur. Au-delà du symbole que représente la victoire de Barack Obama à l'élection présidentielle américaine, c'est l'ensemble de la communauté internationale qui semble rassurée par ce message envoyé par les Américains à la face du monde. Bien sûr, tout le monde ne partage pas cet enthousiasme, pour de multiples raisons. Et parmi les déçus, on compte une frange de la population américaine dont personne n'a parlé au cours de cette campagne: les connecticiens. Si l'on en croit un récent sondage réalisé par le cabinet d'études américain Bishop&Associates, les connecticiens américains auraient accordé, à une large majorité, leurs suffrages à John McCain, tradition républicaine oblige. Dommage cependant que certains d'entre eux n'aient pas repris à leur compte le désormais célèbre slogan du futur président des Etats-Unis: «Yes, we can». «Oui, nous pouvons éviter de délocaliser notre production des pays occidentaux vers les pays à bas coût de main-d'oeuvre, surtout si cette activité industrielle est rentable». Mais l'actualité nous montre que, malheureusement, tout n'est pas possible.
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Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



