Logiciels enfouis pour mobiles : un marché de 2 milliards de dollars en 2013 ?
Selon le cabinet d'analystes VDC, le marché des logiciels enfouis pour terminaux mobiles a dépassé la valeur de 1,3 milliard de dollars en 2008 et devrait avoisiner les 2 milliards de dollars en 2013. Le marché est notamment dopé par la volonté des opérateurs radiocoms: ceux-ci souhaitent disposer de terminaux aptes à supporter des services données de nouvelle génération (et donc riches en fonctionnalités logicielles) afin de doper un revenu moyen par abonné (ARPU) qui décline sur les seuls services téléphoniques. Parmi les grandes tendances qui caractérisent aujourd'hui le marché des logiciels enfouis pour mobiles, VDC pointe du doigt la banalisation de l'OS et des couches logicielles de bas niveau (un phénomène poussé par des organismes tels que la Fondation LiMo ou l'Open Handset Alliance). Le cabinet d'analystes note également le recours de plus en plus systématique à la virtualisation (60% des développeurs interrogés par VDC vont faire appel à cette technologie dans leur prochain projet), et l'émergence de plates-formes multi-environnements (chez Adobe ou Opera par exemple) capables de proposer sur les mobiles une expérience utilisateur équivalente à celle rencontrée sur les PC.
ACCUEIL

Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



