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Vidéo : Le véhicule électrique, une innovation pas vraiment récente... Dans ce document de l'INA de 1968, tout était déjà dit sur le concept de véhicule électrique.

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Mario Pasquali, CEO d'Ellisys et membre de l'USB-IF : « Le passage prévu à une alimentation de 100 W sur un lien USB est une véritable révolution qui va modifier l’usage de l’USB »

Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.

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Laurent Stéphan (4Mod) : « la télécommande de salon est prête à subir sa mutation »

Télécommandes à écran et pointeurs flottants sont prêts à prendre la relève de la bonne vieille « zapette ». Mais leur généralisation se heurte encore à plusieurs obstacles. Avis de Laurent Stéphan, p-dg de 4Mod, fabricant de télécommandes sur mesure.
Pierrick Arlot, ElectroniqueS, le 26/2/2009 à 0h00

La télécommande infrarouge des appareils électroniques grand public s'est peu modifiée en vingt ans. Cette situation va-t-elle perdurer ?

Laurent Stéphan : L'interface utilisateur physique qu'est la télécommande de salon doit et va évoluer. Ne serait-ce que pour rester en phase avec l'explosion des contenus numériques accessibles en local ou à distance, et s'adapter à la complexification des modes de gestion de tous ces contenus. Il faut que les dispositifs soient d'un usage plus intuitif. Dans cette perspective, on voit aujourd'hui émerger deux grandes familles de télécommandes de nouvelle génération : les télécommandes à écran, à l'instar de ce que propose Philips avec la tablette haut de gamme Pronto, et les pointeurs flottants, ces « souris dans l'air » équipées d'un gyroscope, d'un accéléromètre et/ou d'un magnétomètre.

Certains prônent aussi le remplacement des télécommandes infrarouges par des télécommandes RF…

Laurent Stéphan : Passer de l'infrarouge à la RF n'a de sens a priori que s'il y a un gain pour le consommateur, d'autant que cette évolution se traduit forcément par un surcoût. L'infrarouge, qui est assez directif, n'est pas un point bloquant dans la mesure où l'on se trouve toujours en vue directe de l'appareil audio ou vidéo à contrôler. Par contre, la RF peut venir avantageusement en support de technologies de télécommandes plus évoluées comme les pointeurs flottants, là où il faut qu'il y ait un contact en continu entre l'appareil et la télécommande. Le standard radio IEEE 802.15.4 apparaît idéal pour cette application, sachant qu'avec l'infrarouge, c'est également possible mais nettement plus complexe à mettre en œuvre.

Le marché de l'électronique grand public est-il prêt à s'orienter vers de nouveaux types de télécommandes ?

Laurent Stéphan : Pour que l'on passe à une nouvelle génération, il faut qu'un besoin soit comblé. Or, l'avenir des télécommandes à écran est lié à l'essor des réseaux multimédias résidentiels. Les technologies sont là, notamment avec l'architecture DLNA* dont des poids lourds comme Sony, Nokia ou Philips sont de farouches supporters. DLNA fournit toutes les briques matérielles et logicielles pour l'interconnexion et le partage des contenus multimédias sur un réseau résidentiel. Mais, pour que ce marché décolle, il faut aussi qu'il y ait une volonté de la part des opérateurs de réseaux de diffusion télécoms ou broadcast qui sont responsables des contenus qu'ils véhiculent. Or ceux-ci, pour le moment, tardent à intégrer DLNA, car un certain nombre de points, comme la protection et les règles d'utilisation des contenus, ne sont pas encore résolus. Tout le monde n'a pas les mêmes intérêts ici et deux modèles économiques s'affrontent : celui des opérateurs, et celui des équipementiers de l'électronique grand public qui ont la tentation de s'imposer en tant que « nouveaux » opérateurs de contenus… La télécommande à écran pourrait percer si l'un de ces opérateurs proposait de louer un tel dispositif – et donc de le subventionner – dans le cadre d'un abonnement à un bouquet musical par exemple… ce qui éviterait d'allumer le téléviseur ! Mais il faudrait réduire les coûts pour descendre sous les 50 euros.

Qu'en est-il des pointeurs flottants ?

Laurent Stéphan : Là encore, la technologie est prête, notamment chez des constructeurs comme Movea ou Philips. Même si les pointeurs flottants sont potentiellement moins chers que les télécommandes à écran, leur coût reste pour l'heure trop élevé faute de marché de volume, puisqu'il s'agit de remplacer des télécommandes qui coûtent entre un et cinq dollars. D'autre part, rien pour le moment ne justifie le passage aux pointeurs flottants. Le besoin ne s'en fait pas sentir, car les applications n'ont pas encore été adaptées à ce type de télécommande. Il faudrait juste qu'un acteur donne l'impulsion pour que le marché décolle. A mon avis, cette impulsion ne peut venir que d'un opérateur du secteur télécoms, un secteur qui est beaucoup plus concurrentiel que le monde du broadcast et où il faut savoir se démarquer et être original !

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