Casse-tête
En plus des désormais habituelles mesures de restructuration, avec leur lot de fermetures d'usines et de suppressions d'emplois, la quinzaine aura été marquée par l'annonce d'un regroupement au sommet dans l'industrie des semiconducteurs nipponne. Sans surprise, car tout le monde évoquait depuis plusieurs mois, sinon plusieurs années, la nécessaire consolidation du secteur électronique au pays du Soleil Levant. Mais est-ce vraiment la solution? Le recouvrement des portefeuilles de Renesas et de Nec Electronics est tellement important que l'intégration promet d'être un vrai casse-tête, et pas seulement dans le domaine des microcontrôleurs où ils sont respectivement numéros un et deux. Ce n'est d'ailleurs probablement pas pour rien que les deux sociétés se sont donné près d'un an pour y arriver. Et cela ne se fera pas sans casse. D'abord pour les employés des deux sociétés qui seront, comme toujours, les grands perdants de la consolidation. Ensuite pour les clients des deux entreprises qui vont hésiter à choisir tel ou tel circuit de peur que la production en soit bientôt arrêtée. Ils pourraient alors être tentés d'aller voir ailleurs… pour le plus grand bien des concurrents du nouveau mastodonte japonais!
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Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



