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Vidéo : L'art et la manière de moduler l'intensité lumineuse des LED avec un triac Recom fait la démonstration de drivers permettant de moduler de 0 à 100% de la valeur maximale, et sans scintillement, l'intensité lumineuse de LED blanches placées dans des équipements utilisant des variateurs à triac.

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INTERVIEW EXCLUSIVE

Mario Pasquali, CEO d'Ellisys et membre de l'USB-IF : « Le passage prévu à une alimentation de 100 W sur un lien USB est une véritable révolution qui va modifier l’usage de l’USB »

Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.

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ÉDITO / ÉDITO Édito

Attention danger !

Françoise Grosvalet, ElectroniqueS, le 03/6/2009 à 14h00

Le gouvernement prépare des mesures d'accompagnement pour l'industrie du semiconducteur en France, «un secteur stratégique et en danger». Mais il n'a, semble-t-il, pas le temps de répondre aux questions précises des journalistes sur le sujet. Pendant ce temps-là, les licenciements continuent en France, comme partout dans le monde. Certes, comme nous l'écrivons dans ce numéro, le site de production du néerlandais NXP situé à Caen va redémarrer sous bannière française et avec le soutien des pouvoirs publics. Mais cela se fera dans un premier temps avec à peine une centaine de personnes contre plus de 300 à la fin de l'année dernière. Idem pour Altis Semiconductor, la filiale commune à IBM et Infineon. La société pourrait être partiellement sauvée grâce à la reprise par une partie de ses dirigeants dans le cadre d'un MBO soutenu par des investisseurs français. Mais elle perdrait dans la bataille 400 emplois sur les quelque 1300 que compte encore le site de Corbeil-Essonnes qui fut un jour fleuron des semiconducteurs en France. Et que dire de TI, dont les emplois à Villeneuve-Loubet ont fondu comme neige au soleil, ou de la fermeture programmée de l'usine de Freescale à Toulouse? C'est aujourd'hui qu'il faut des mesures. Demain, il sera trop tard!

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