Le “Pay as you drive”, une entrave à la créativité
La logique de gain d'argent et de minimisation des frais qui est l'apanage de notre culture cherche toujours de nouveaux territoires à conquérir comme de nouveaux comportements à décortiquer. Aujourd'hui, avec l'appui de la technologie et notamment de l'électronique, elle s'immisce plus avant dans la définition de la prime d'assurance auto. Arrivé des Etats-Unis, relayé, comme à l'accoutumée, par la Grande-Bretagne, le “Pay as you drive” est sur le point de faire son apparition en France. Comme son nom l'indique, il s'agit de payer en fonction du nombre de kilomètres parcourus, ainsi que des difficultés du parcours. Les petits kilométrages sur des routes sûres seront ainsi récompensés. C'est évidemment plus juste. Mais c'est aussi une façon de récompenser un quotidien restreint, un vécu calculé et un refus de la surprise. Or, que nous serinent les industriels de France et d'ailleurs?: l'avenir passe par l'innovation. Mais comment développe-t-on sa vitalité et sa générosité, prémisses de toute créativité, dans un univers où la voiture n'est plus une bulle de réflexion mais s'est transformée en un immense taximètre? Quand elle n'est plus un cocon où naissent les pensées les plus hétéroclites, mais une arène où règne l'obsession de l'économie? Quand on en vient à pratiquer le “Pay as you don't think”?
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Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



