Analog Devices ajoute une interface I²C à ses amplis audio classe D
Le premier cité est un modèle stéréo délivrant 2 W par voie sur une charge de 4 Ohms, avec un taux de distorsion et bruit de 1 %.
Sa particularité est d’incorporer une interface I²C. Par l’intermédiaire de celle-ci, il est notamment possible d’ajuster le gain entre 1 dB et 24 dB selon 47 pas, de couper un canal au choix, d’activer le contrôle automatique du niveau (ALC), ou encore de sélectionner un mode de fonctionnement à faible niveau d’émissions électromagnétiques. Cette dernière fonction se révèle digne d’intérêt lorsque les haut-parleurs sont à distance du circuit (en pratique à plus de 10 cm).
Sous 5 V, le SSM2380 affiche des rendements de 93 % et 85 %, respectivement à 1,4 W/8 Ohms et 2 W/4 Ohms. Son rapport signal sur bruit est de 100 dB.
Pour sa part, le SSM2375 est un modèle mono fournissant 3 W/3 Ohms ou 1,4 W/8 Ohms, sous une tension d’alimentation de 5 V et pour un taux de distorsion et bruit de 1 %.
L’une des cinq valeurs de gain, entre 0 dB et 12 dB, est ici sélectionnée par le biais d’une résistance externe. Le rendement de l'amplificateur est typiquement de 93 %, alors que le taux de réjection de l’alimentation est de 80 dB à la fréquence de 215 Hz. Ce qui, aux dires de la société, représente 10 dB de mieux que la concurrence.
Encapsulés dans des boîtiers WLCSP de 2x2 mm ou 1,5x1,5 mm, les SSM2380 et SSM2375 sont actuellement en phase d’échantillonnage. Par 1000 pièces, le premier est proposé à 0,75 $ et le second à 0,57 $.
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Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



