Le CNA multicanal se dote d’une fonction de contrôle dynamique de la puissance de sortie
Avec l’AD5755, Analog Devices introduit un convertisseur N/A monolithique quatre canaux embarquant autant de convertisseurs DC-DC. Ceux-ci sont mis à profit pour réaliser un contrôle dynamique de la puissance de sortie, par le biais d'une régulation de tension entre 7 V et 30 V opérée au niveau du driver. Pour ce faire, une détection de l’impédance de charge est en permanence effectuée afin de délivrer à cette dernière le niveau de puissance requis.Une telle approche a pour effet de réduire la consommation et de limiter l’auto-échauffement. Ce qui, au final, permet un accroissement du nombre de canaux sans avoir à modifier le facteur de forme du système.
L’AD5755 et ses quatre voies de résolution 16 bits intègre une référence de tension +5 V dont la dérive est de 5 ppm/°C max. L’erreur totale non ajustée n’excède pas ±0,05 %, alors que la précision relative est de ±0,003 %.
Le gain et l’offset sont programmables par l’utilisateur via une interface SPI à 30 MHz. Par ailleurs, des fonctions de diagnostics, pour une analyse en temps réel des défauts, sont fournies.
Ce convertisseur supporte en sortie les plages de tension unipolaires ou bipolaires (0-5 V, 0-10 V, ±5 V, ±10 V) et de courant de boucle (0-20 mA, 0-24 mA, 4-20 mA) en vigueur dans l’industrie. Il peut être associé à des modems mettant en œuvre le protocole de communication Hart (Highway adressable remote transducer).
L’AD5755, actuellement échantillonné, est encapsulé dans un boîtier LFCSP de 9x9 mm et est spécifié dans la gamme de température industrielle étendue -40 °C à +105 °C. Par 1000 pièces, son prix est de 13,35 $ l’unité.
Analog Devices décline ce produit en deux versions, l’AD5755-1 et l’AD5757, offrant en sus une connectivité Hart. Le premier est à sortie courant ou tension, le second à sortie courant uniquement.
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On le sait, les activités de R&D et la fabrication doivent s’enrichir mutuellement. C’est pourquoi les acteurs de la sous-traitance ont intérêt à cultiver ces deux domaines. Mais pour y parvenir,
la France se doit de conserver un tissu industriel afin de rester une terre d’innovation.




