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Mario Pasquali, CEO d'Ellisys et membre de l'USB-IF : « Le passage prévu à une alimentation de 100 W sur un lien USB est une véritable révolution qui va modifier l’usage de l’USB »

Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.

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Sous-traitance de l’Hexagone : la pénurie de composants entrave la reprise

Malgré une remontée séquentielle de 7,06 % du chiffre d’affaires de cette profession au deuxième trimestre, la hausse sur un an est inférieure à 1 %. Le Snese estime qu’à cause de la pénurie de composants, les livraisons effectives de la profession ne représentent que 50 % des commandes.
Didier Girault, ElectroniqueS, le 25/8/2010 à 15h34

Au deuxième trimestre, le chiffre d’affaires de la sous-traitance de l’Hexagone a progressé de 7,06 % par rapport au premier trimestre, selon le Snese, le syndicat de la profession. Sur un an, la croissance est minime : 0,93 %.
Les résultats pourraient être bien meilleurs si les composants étaient livrés aux sous-traitants en temps et en heure, souligne le Snese.

Selon le syndicat, la pénurie immobilise la moitié des productions chez les adhérents. «Les stocks de produits non finis augmentent alors que les prix et les délais de livraison des composants ne cessent de croître», annonce-t-il.
Ce qui a pour conséquence une fragilisation des entreprises. D’où, l’augmentation séquentielle de 36,4 % du nombre de sociétés adhérentes du Snese présentant un risque élevé au deuxième trimestre. Celles-ci comptent maintenant pour quelque 6 % de l’échantillon Snese.

Le syndicat dénonce aussi l’attitude négative de trop nombreux clients qui refusent de croire à la réalité de la pénurie, «ce qui favorise les conflits stériles ».
Ce que corrobore la légère diminution de l’indice de confiance de la profession (5,24 contre 5,31 au premier trimestre) ainsi que la très faible augmentation des effectifs (+ 0,71 % séquentiellement) faisant suite à une autre hausse très légère au premier trimestre (+ 0,57 %) et à une baisse de 5,12 % sur l’ensemble de 2009.

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