Electroniques.biz

La France compte l’une des industries biométriques les plus importantes du monde. Deux grands groupes dominent la filière tricolore : Idemia (issu de la fusion d’Oberthur Technology et de Safran Identity & Security Morpho fin 2017) et Thales (qui devrait finaliser le rachat de Gemalto dans le courant du premier trimestre 2019). Mais des freins subsisteront dans notre pays, en particulier, l’obtention d’une autorisation préalable de la Cnil pour lancer une application biométrique.

Publié dans Conjoncture

Les objets connectés n'ont pas, loin s'en faut, investi les foyers français. Selon une récente étude émanant de Xerfi-Precepta, ils représentaient à peine 0,5 % des appareils électroménagers, moins de 1 % des ampoules et pas plus de 3 % des dispositifs médicaux d’auto-mesure vendus en 2015. Il semble dès lors plus légitime de parler de démarrage poussif que de déferlante.

Selon le même cabinet d'études, les fabricants d’objets connectés semblent avoir pêché par excès de confiance en affirmant à qui voulait bien l’entendre que leurs produits, en plus d’être révolutionnaires, étaient indispensables pour le grand public. Et s'il n'existe pas un mais de multiples marchés des objets connectés aux caractéristiques et aux dynamiques bien différentes, aucune ne peut cependant prétendre connaître le même destin commercial que les smartphones et autres tablettes.

Le rapport souligne que la plupart des fonctionnalités proposées par les objets connectés, souvent perçus comme des gadgets onéreux, apportent peu de valeur ajoutée (les fonctions de certains font même double emploi avec celles des smartphones). Ils s'inscrivent plutôt dans une logique de renouvellement élargissant la gamme de produits au sein d'un marché existant. Si les objets connectés n’ont pas encore su révolutionner les usages, ils n’ont pas non plus transformé les modèles économiques. Le fait est que présentement pratiquement aucun objet n’est associé à un abonnement de service, en raison de la réticence des consommateurs à payer pour ce type de prestation. La fragmentation des données et le manque de coopération entre les opérateurs est une autre explication.

Selon Xerfi-Precepta, pour rebondir, les fabricants d’objets connectés doivent prendre appui sur les solutions de cloud computing et de big data pour créer de nouveaux usages et services véritablement innovants qui emporteront l’adhésion. La santé, la ville connectée… sont quelques-unes des opportunités à saisir.

Publié dans Editos

Loin de la déferlante annoncée, les objets connectés représentaient à peine 0,5% des appareils électroménagers, moins de 1% des ampoules et pas plus de 3% des dispositifs médicaux d’auto-mesure vendus en 2015, selon le cabinet d'études Xerfi-Precepta.

Publié dans Conjoncture

Alors que de nombreux analystes prédisent, à plus ou moins brève échéance, un avenir radieux à la maison connectée, certaines études viennent tempérer ce bel optimisme. Ainsi en est-il d’une récente étude publiée par le Xerfi, l’institut privé spécialisé dans les analyses économiques sectorielles. Selon ce dernier, même si le marché considéré est en pleine effervescence avec l’émergence de solutions innovantes, l’arrivée de nouveaux acteurs et la demande croissante des consommateurs, le succès de la maison connectée est loin d’être assuré. L’organisme a ainsi élaboré deux scénarios d’évolution des ventes d’équipements domotiques aux particuliers.

Dans le premier, les nouveaux concepts « intelligents » pour la maison vont séduire les consommateurs et les plates-formes applicatives domotiques sur les appareils mobiles prendront leur envol. Le marché français de la maison connectée doublerait alors entre 2014 et 2017, pour passer de 150 à 300 millions d’euros (hors équipements vendus directement aux installateurs domotiques).

Dans le second scénario envisagé, les objets connectés pour la maison ne dépasseront pas le stade de la gadgétisation, peinant à convaincre nos concitoyens. La hausse du marché français n’excéderait alors pas 5% par an entre 2014 et 2017, pour s’établir à 180 millions d’euros.

Selon les experts du Xerfi, ce dernier scénario est le plus probable. Pour espérer une croissance plus dynamique, les acteurs devront alors redoubler d’efforts pour développer des équipements réellement innovants, s’acoquiner avec des géants comme Apple pour stimuler les ventes, saisir de nouvelles opportunités comme le vieillissement de la population…

Mais quoi qu’il en soit, pour le Xerfi, la maison connectée ne sera pas la nouvelle révolution high-tech annoncée.

Publié dans Editos

L’étude Xerfi indique que ce marché devrait passer de 60 millions d’euros en 2014 à 290 millions d’euros en 2016.

Publié dans Conjoncture

Selon Xerfi, le marché mondial aura dépassé 2,8 milliards d’euros en 2014 et atteindra 8,5 milliards d’euros en 2020.

Publié dans Conjoncture
6 juillet 2020
5 juillet 2020
3 juillet 2020
2 juillet 2020
1 juillet 2020
30 juin 2020

Composants
Diodes Laser Continues Nos diodes laser CW offrent modularité sur une large plage spectrale. Disponibles de 405 nm à 1610 [...]
Pour communiquer sur vos produits,
n.heurlin@electroniques.biz - 02.98.27.79.99
Pour toute question, merci de nous contacter
03/09/2020 - 04/09/2020
Sido
09/09/2020 - 10/09/2020
Rencontres électronique imprimée
23/09/2020 - 24/09/2020
IoT World + MtoM Embedded
23/09/2020 - 24/09/2020
RF & Microwave
29/09/2020 - 01/10/2020
Forum de l'électronique/Sepem Industries