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Sigfox a récemment annoncé qu’il rendait public les spécifications de son protocole radio à destination des objets connectés. Jusqu’à présent, l’accès à de telles spécifications nécessitait la signature d’un accord de confidentialité ou NDA (Non-disclosure agreement), la société ayant exprimé le souhait de contrôler le nombre d’entités connectées à son réseau. Notons toutefois qu’une telle décision s’applique uniquement aux objets connectés et non pas à l’infrastructure et aux stations de base de l’opérateur.

«L’ouverture de la spécification a toujours été dans la stratégie de Sigfox et nous sommes convaincus que des milliers de cas d’usage vont émerger» explique Christophe Fourtet, le cofondateur de Sigfox. Pour l’entreprise, cette initiative est une étape naturelle dans l’établissement d’un standard, comme cela a été le cas pour Bluetooth, par exemple. Concrètement, la mise dans le domaine public des spécifications du protocole radio Sigfox ouvre la voie à des implémentations open source et à davantage d’opportunités pour les développeurs et les concepteurs d’objets connectés. De telle sorte que le réseau 0G de Sigfox se verra ouvrir d’autres horizons que les applications B2B, qui constituent aujourd'hui le principal débouché de la technologie. Ce facteur devrait lui permettre d'adresser, avec plus d’atouts dans sa manche, un marché davantage grand public.

Publié dans Editos

La semaine dernière a été marquée par le bilan dressé par Sigfox montrant l'avancée particulièrement rapide de son réseau mondial IoT baptisé 0G. Il est désormais disponible dans 60 pays, couvrant toute l'Europe et un milliard de personnes dans le monde et représente un investissement de plus de 500 millions d'euros. Un milliard de personnes sont désormais couvertes par le réseau Sigfox, 8 ans après l'installation de la première antenne en France. 6,2 millions d’appareils sont connectés à son réseau et 13 millions de messages sont collectés chaque jour.

Dans l'actualité de la semaine écoulée, nous retiendrons également que Systematic fusionne avec Opticsvalley qui lui apporte son expertise en optique-photonique. A noter aussi le lancement du projet toulousain Aniti (Artificial and natural intelligence Toulouse institute) qui rassemble plus de 200 chercheurs issus de 33 laboratoires de recherche et une trentaine d’entreprises, l'obtention par Altran d'un contrat de 65 M$ pour fournir des services de conception de puces électroniques ainsi que de développement et de maintenance de logiciel "à l’une des plus grandes entreprises de semi-conducteurs au monde".

Enfin, la France et l'Allemagne appellent à une politique industrielle plus ambitieuse. Les deux pays soulignent que cette stratégie devraient également être une priorité majeure pour la prochaine Commission européenne.

Publié dans Editos
La revue Electroniques organise le 20 mars prochain à Paris une table ronde sur le thème : ''LoRaWAN, Sigfox, LTE-M, NB-IoT, 5G… : quel réseau adopter pour son application d’IoT industriel et comment le mettre en œuvre ?''
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Le réseau Sigfox est disponible dans 60 pays, couvrant toute l'Europe et un milliard de personnes dans le monde.

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Selon une étude réalisée par IoT Analytics, pas moins de 199 réseaux radio basse consommation à longue portée (LPWAN, Low-Power Wide-Area Network), dévolus aux applications de l'Internet des objets, étaient commercialement déployés en octobre 2018. Pour arriver à ce chiffre, qui ne tient compte que des quatre principales technologies en usage (LoRa, Sigfox, NB-IoT et LTE-M), le cabinet s'est basé sur les chiffres communiqués par l'alliance LoRa et la société Sigfox d'un côté, par la GSMA (l'organisme qui représente les intérêts des opérateurs de réseaux mobiles) de l'autre.

Ainsi, 83 réseaux publics LoRaWAN, implantés dans 49 pays, ont été dénombrés. Mais si l'on y ajoute la communauté open source The Things Network et les réseaux privés, la couverture passe à 95 pays. La majorité de ces réseaux publics LoRaWAN sont bâtis et gérés par des opérateurs non cellulaires d'envergure modeste, alors que leur empreinte géographique reste le plus souvent circonscrite à l'échelle urbaine ou régionale. L'analyste estime que la palette des opérateurs LoRaWAN est aujourd'hui la plus hétérogène, dans la mesure où de nouvelles sociétés, créées pour l'occasion, côtoient des entreprises de renom, telles que ZTE, Tata Communications, Orange et KPN, liées à l'IoT ou au monde des télécoms.

Avec 57 réseaux déployés dans autant de pays (Sigfox accorde les droits exclusifs de déploiement de son réseau à un opérateur par pays), la technologie Sigfox arrive en seconde position. En pratiquement deux ans, le nombre de pays couverts a ainsi plus que doublé (26 en novembre 2016). Pour l'heure, hors Europe de l'ouest, la couverture est encore généralement limitée à quelques grandes villes et zones à forte densité.

Au nombre de 46, les réseaux cellulaires au standard NB-IoT sont quant à eux commercialement présents dans 28 pays : 17 en Europe, 8 dans la région Asie-Pacifique (APAC), 3 au Moyen-Orient et en Afrique. Les opérateurs sont ceux qui disposent déjà d'un réseau cellulaire. Ils ont pour noms : Vodafone, T-Mobile, Orange et Telefonica, auquel s'ajoute le trio chinois composé de China Mobile, China Telecom et China Unicom. Selon IoT Analytics, pour ces sociétés, le déploiement d'un réseau LPWAN est simple, en ce sens qu'elles ont tout loisir d'utiliser une infrastructure LTE existante qu'il suffira alors de mettre à niveau.

Enfin, les réseaux LTE-M sont au nombre de 13 pour 12 pays adressés : 6 en Asie-Pacifique, 2 en Europe, 1 en Amérique du Nord, 1 en Amérique latine, 2 au Moyen-Orient et en Afrique. Comme pour le NB-IoT, les protagonistes sont des opérateurs mobiles connus (AT&T, Verizon, KPN, Orange) qui, la plupart du temps, ont seulement besoin de mettre à jour leurs stations de base LTE pour prendre en compte le nouveau standard.

Globalement, IoT Analytics considère que le marché LPWAN actuel est très fragmenté puisque pas moins de 16 technologies LPWAN ont été identifiées, mais que la consolidation est en marche.

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IDTechEx Research annonce 2,7 milliards d’appareils connectés en 2029.

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mercredi, 25 avril 2018 14:29

Adeunis nomme Pascal Saguin au poste de Pdg

Le Conseil d'administration d’Adeunis a décidé de réunifier les fonctions de président du Conseil d'administration et de directeur général. Pascal Saguin, jusqu'ici DG de la société, en devient ainsi le président directeur général.
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L’essor de l’Internet des objets s’accompagne de nouveaux services dans les secteurs les plus variés, voire inattendus. Pour explorer ces nouveaux territoires, Eutelsat Communications compte lancer en 2019 un nano-satellite baptisé ELO (Eutelsat LEO for Objects). Sa mission consistera à évaluer les performances d’un satellite en orbite basse (rappelons que LEO est l’acronyme de «low Earth orbit») pour l’échange de données à bas débit avec des objets répartis sur Terre. Pour ce faire, l’opérateur européen s’appuiera sur la technologie de Sigfox, une société dont il est justement actionnaire.

Selon Eutelsat, l’orbite basse se révèle bien adaptée à la connectivité bas débit des objets, car elle offre un lien satellite disponible en tout point du globe, en complément des réseaux IoT terrestres, et ce sans impact ni sur le coût ni sur la consommation énergétique des objets. ELO sera ainsi à même de rapatrier des informations concernant des objets situés dans les zones non desservies par les réseaux terrestres, tout en offrant une redondance sur la couverture terrestre existante. Sigfox interviendra comme partenaire à deux niveaux : pour l’analyse du spectre utilisé par le satellite dans les bandes de fréquence ISM d’une part, pour le traitement des données relatives aux objets d’autre part. ELO permettra également de tester la connectivité dans d’autres bandes de fréquence.

Ce choix d’une constellation en orbite basse pour l’Internet des objets est intéressant. Il tranche avec la position de l’opérateur concernant l’Internet à haut débit par satellites, domaine dans lequel il estime que, pour des raisons de viabilité du modèle économique, seuls les satellites géostationnaires ont un réel avenir.

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La semaine dernière a été marquée par la publication des statistiques du marché européen de la distribution de semi-conducteurs industriels (hors composants pour PC) en 2017. Il a progressé de 14,6% par rapport à 2016, à 8,5 milliards d’euros, selon DMASS (Distributors and Manufacturers Association of Semiconductor Specialists).

A retenir également la décision des pouvoirs publics de lutter contre l'obsolescence programmée. La feuille de route Economie circulaire du gouvernement mettra l’accent sur l’information du consommateur. Comment privilégier le réemploi et la réparation des produits pour préserver nos ressources ? Comment mobiliser le réseau de l’économie sociale et solidaire ?

Du côté de l'actualité qui concerne les entreprises, Sigfox a annoncé qu'il prévoit de connecter 6 millions d'objets en 2018. Dans le même temps, il repoussé une offre d'achat à un milliard d'euros et songerait à restructurer son actionnariat. Toujours dans l'IoT pour l'industriel, Adeunis a affiché sa collaboration avec Thales.

Publié dans Editos

Sigfox, spécialiste de la connectivité IoT, vient de présenter ses résultats 2017 et ses ambitions pour l'année à venir. Le réseau Sigfox atteint maintenant plus de 803 millions de personnes dans le monde et continue de croître de 30 millions chaque mois.

Publié dans Vie des entreprises
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