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La domotique, les compteurs énergétiques, l’électronique portable ou encore les capteurs sans fil industriels nécessitent tous des microcontrôleurs les plus sobres possible afin de pouvoir fonctionner plus longtemps sans avoir à changer la batterie – voire, même, ne jamais avoir à la changer. C’est précisément pour des applications de ce type que Texas Instruments avait lancé il y a trois ans sa famille MSP430FR57x de microcontrôleurs 16 bits embarquant une mémoire Ram ferroélectrique (FRam) en lieu et place de la flash usuelle. Le principal inconvénient de la FRam, c’est sa densité moindre, qui ne la rend compétitive que jusqu’à une capacité de 128 Ko dans les technologies de gravure actuelles. C’est précisément la limite que s’est imposée Texas Instruments pour ses nouveaux microcontrôleurs MSP430FR59x/69x.

Toujours basés sur le cœur Risc 16 bits basse consommation MSP430 de l’américain cadencé jusqu’à 16 MHz, ces circuits embarquent de 32 à 128 Ko de FRam, pour une consommation typique de 100 µA/MHz. Les blocs analogiques et mixtes intégrés dans ces microcontrôleurs ont également été optimisés pour consommer le moins d’énergie possible.

A découvrir dans le numéro de juillet de notre magazine "ElectroniqueS".
 

Publié dans Composants

Avec la famille Zero Gecko, entièrement conçue avant le rachat. d'Energy Micro par Silicon Labs, ce dernier se situe à l’entrée de gamme de l’offre en microcontrôleurs à cœur Cortex et vise les applications à très faible consommation d’énergie comme les montres, les capteurs, les compteurs intelligents, les systèmes de sécurité ou encore les appareils mobiles de santé. Leur atout principal selon leur fabricant : une frugalité inégalée sur le marché.

En veille, avec rétention de l’état du cœur 32 bits, de la Ram, de l’horloge temps réel (32,768 kHz) et de quelques blocs périphériques (détecteur de sous-tension, réinitialisation à l’allumage), les EFM32 Zero Gecko ne consomment en effet que 0,9 µA. En mode actif, durant l’exécution d’un algorithme de recherche de nombres premiers à partir de la mémoire flash embarquée, le circuit consomme 110 µA/MHz à 24 MHz, tandis qu’en veille profonde la puce ne consomme que 20 nA avec un délai de réveil de 2 µs. A titre de comparaison, les SAM D20 récemment annoncés par Atmel consomment 150 µA/MHz en mode actif et 2 µA en veille ; les Kinetis KL02 de Freescale, eux aussi architecturés autour d’un Cortex-M0+, plafonnent à environ 130 µA/MHz, soit autant que les meilleurs LPC1100L de NXP.

Pour atteindre ce niveau de faible consommation, les Zero Gecko utilisent certains mécanismes de leurs prédécesseurs, comme le bloc PRS (Peripheral Reflex System) qui surveille des évènements externes et permet à différents périphériques du microcontrôleur de communiquer entre eux sans solliciter le cœur. L’autre originalité des Zero Gecko réside dans l’intégration de certains blocs analogiques et mixtes particuliers.

A découvrir dans le numéro de novembre de notre revue ElectroniqueS

Publié dans Composants
21 mai 2019
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