Éolane se dote d’un laboratoire CEM

Le 05/07/2021 à 0:00 par La rédaction

BAPTISÉ QUALIFICATION LAB BY ÉOLANE, CE NOUVEAU SERVICE FAIT DE L’ENTREPRISE LE SEUL EMS FRANÇAIS CAPABLE DE QUALIFIER ET D’AMÉLIORER LES PERFORMANCES CEM ET RADIO DES DÉVELOPPEMENTS DE SES CLIENTS.

Le Français Éolane se présente, sur son site internet, comme un EMS (Electronic manufacturer services), concepteur, fabricant, producteur et mainteneur d’ensembles et sous-ensembles électroniques. Mais peu de personnes savent, pour le moment, que la société a enrichi son offre de services avec l’ouverture du laboratoire de certification Qualification Lab by Éolane.

« En tant que sous-traitant, nous mettons à disposition de nos clients des moyens de production et des compétences multimétiers en R&D pour le développement de leurs produits. Éolane propose maintenant de qualifier des produits issus de conception interne ou externe, offrant ainsi un panel de prestations complet, de la conception à la mise sur le marché », annonce Tony Quinchon, directeur commercial du groupe Éolane.

Deux raisons principales à cette nouvelle stratégie sont avancées par le Français : « Éolane était confronté au manque de disponibilités des laboratoires existants, ce qui se traduisait par des délais rallongés. Notre expertise nous permet désormais d’accélérer l’industrialisation en intervenant dès la phase de maquettage », explique Olivier Roy, responsable du laboratoire chez Éolane et qui a été à l’origine de Gyl Technologies en 1996, laboratoire repris par Emitech en 2011.

« Le panel de nos clients est très varié : des start-up, des clients plus classiques dans les domaines du transport, de l’électrodomestique, des équipements médicaux, des bornes de recharge, etc. » Olivier Roy, responsable du Qualification Lab by Éolane

Si le projet a vu le jour en décembre 2019, le nouveau laboratoire est opérationnel et ouvert aux entreprises qui ne sont pas clients depuis octobre 2020. « Occupant une surface de 160 m 2 sur le site d’Angers, le Qualification Lab by Éolane est équipé d’une cage de Faraday de 8,3 x 5,5 m, d’une chambre réverbérante à brassage de modes (CRBM) pour les champs jusqu’à 1 000 V/m, d’amplificateurs de puissance pour des essais supérieurs à 200 V/m et de générateurs d’impulsions EN61000-4-x, ISO7637-x, etc., ainsi que d’un récepteur ESW26 de Rohde & Schwarz », énumère Olivier Roy.

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