Jusqu’au 31 décembre 2025, certaines entreprises asiatiques bénéficiaient d’une exemption aux restrictions imposées par Washington sur les exportations de puces vers la Chine. A partir du 1er janvier, celles-ci doivent désormais demander des licences d’exportation.
C’est notamment le cas de TSMC qui a obtenu, de la part du département américain du Commerce, une licence d’exportation annuelle pour son site chinois de Nanjing. Ce dernier a donc l’autorisation d’importer des équipements américains de fabrication de puces dans ses installations.
A noter que Samsung Electronics et SK hynix ont également reçu des licences similaires.