Le navigateur Web de Google a aussi des visées sur l'embarqué
En annonçant officiellement hier, mardi 2 septembre, son entrée sur le marché des navigateurs Web pour PC avec Chrome, Google n'a pas fait mystère de son envie de diffuser à terme sa technologie dans le monde de l'embarqué. L'Américain a d'ailleurs déjà porté le cœur de son navigateur sur l'architecture ARM (et non pas seulement sur l'architecture x86). Une version adaptée aux contraintes des terminaux mobiles pourrait ainsi être lancée dans les mois qui viennent. Disponible pour l'heure en version beta pour Windows (et dans quarante langues), Google Chrome est accessible en Open Source. Il est bâti sur un moteur JavaScript (dénommé V8) dont les caractéristiques ont été conçues pour accélérer l'exécution des applications Web (et, ''accessoirement'', réduire la charge de travail des processeurs et la consommation des ressources mémoires). Apparemment simple d'utilisation, Google Chrome intègre également le moteur de rendu graphique Open Source WebKit (que l'on retrouve par ailleurs dans le navigateur Safari d'Apple). L'Américain n'écarte pas non plus la possibilité de glisser certains éléments de Chrome au sein de la plate-forme logicielle pour téléphones mobiles Android.
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Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées
en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques
mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue
par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.



