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Vidéo : Visite du salon Opto 2011 Petit tour au coeur des salons Opto, Mesurexpovision et Espace Laser qui se sont tenus en octobre dernier, à Paris. Retrouvez également une interview de René Péres de GL Events, l'organisateur de ces salons.

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Mario Pasquali, CEO d'Ellisys et membre de l'USB-IF : « Le passage prévu à une alimentation de 100 W sur un lien USB est une véritable révolution qui va modifier l’usage de l’USB »

Mario Pasquali est à l’origine, avec sa société Ellisys, des suites de tests de l’USB 3.0, utilisées en particulier pour la certification à ce standard des contrôleurs hôte et des périphériques mis sur le marché. Il explique ici comment évolue l’USB 3.0, et en quoi l’augmentation prévue par l’USB-IF de la puissance électrique véhiculée par un lien USB, jusqu’à 100 W, est une évolution majeure à venir de ce standard.

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ÉCONOMIE / RÉGIONS Provence-Alpes-Côte d'Azur

Christian Estrosi convoque les dirigeants de Wipro

Le ministre juge «inadmissible» que Wipro envisage de fermer son unité de Sophia Antipolis après avoir bénéficié d'aides publiques.
Jacques Marouani, ElectroniqueS, le 21/9/2009 à 16h31
Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a décidé de convoquer cette semaine la direction européenne du groupe indien Wipro, afin qu'elle s'explique sur le sort de son site de Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes). Ce dernier est menacé de fermeture alors que l'entreprise a bénéficié de cinq millions d'euros de crédit impôt-recherche.
Si une fin des activités de NewLogic est décidée, le ministre souhaite que la société participe au sauvetage de l'emploi de ses salariés à une hauteur s'approchant du montant perçu.
Il a ajouté que l'Etat allait mettre en place un «comité stratégique» pour aider à préserver les emplois de cette entreprise. Ce comité comprendra des représentants des collectivités locales, des salariés et du cabinet du ministre. «Il doit faciliter le maintien de l'activité de Wipro à Sophia Antipolis» ou, en cas de retrait de l'entreprise, le financement d'un plan de sauvegarde de l'emploi.
Dans un communiqué, M. Estrosi a jugé «inadmissible» que Wipro envisage de fermer son unité de Sophia Antipolis après avoir bénéficié d'aides publiques. Il a demandé à ses dirigeants «de prouver sous 15 jours qu'ils ne sont pas des patrons sans scrupules».

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