ÉCONOMIE / RÉGIONS Provence-Alpes-Côte d'Azur
Christian Estrosi convoque les dirigeants de Wipro
Le ministre juge «inadmissible» que Wipro envisage de fermer son unité de Sophia Antipolis après avoir bénéficié d'aides publiques.
Jacques Marouani, ElectroniqueS, le 21/9/2009 à 16h31
Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a décidé de convoquer cette semaine la direction européenne du groupe indien Wipro, afin qu'elle s'explique sur le sort de son site de Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes). Ce dernier est menacé de fermeture alors que l'entreprise a bénéficié de cinq millions d'euros de crédit impôt-recherche.
Si une fin des activités de NewLogic est décidée, le ministre souhaite que la société participe au sauvetage de l'emploi de ses salariés à une hauteur s'approchant du montant perçu.
Il a ajouté que l'Etat allait mettre en place un «comité stratégique» pour aider à préserver les emplois de cette entreprise. Ce comité comprendra des représentants des collectivités locales, des salariés et du cabinet du ministre. «Il doit faciliter le maintien de l'activité de Wipro à Sophia Antipolis» ou, en cas de retrait de l'entreprise, le financement d'un plan de sauvegarde de l'emploi.
Dans un communiqué, M. Estrosi a jugé «inadmissible» que Wipro envisage de fermer son unité de Sophia Antipolis après avoir bénéficié d'aides publiques. Il a demandé à ses dirigeants «de prouver sous 15 jours qu'ils ne sont pas des patrons sans scrupules».
Si une fin des activités de NewLogic est décidée, le ministre souhaite que la société participe au sauvetage de l'emploi de ses salariés à une hauteur s'approchant du montant perçu.
Il a ajouté que l'Etat allait mettre en place un «comité stratégique» pour aider à préserver les emplois de cette entreprise. Ce comité comprendra des représentants des collectivités locales, des salariés et du cabinet du ministre. «Il doit faciliter le maintien de l'activité de Wipro à Sophia Antipolis» ou, en cas de retrait de l'entreprise, le financement d'un plan de sauvegarde de l'emploi.
Dans un communiqué, M. Estrosi a jugé «inadmissible» que Wipro envisage de fermer son unité de Sophia Antipolis après avoir bénéficié d'aides publiques. Il a demandé à ses dirigeants «de prouver sous 15 jours qu'ils ne sont pas des patrons sans scrupules».
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